vendredi 22 janvier 2010

Berlin Livin




Pour les germanophones voici un témoignage vidéo sur la scène électronique , ici principalement minimale, de la capitale alternative. En 12 épisodes, After Hours va à la rencontre des clubbeurs, organisateurs et artistes d'une ville de Berlin actuellement en lutte contre l'émergence des "globalisation malls", mais qui voit se multiplier à la saison douce les fêtes illégales, un phénomène semble t'il passé inaperçu dans la presse française, davantage sensible à ses équivalents américains ou britanniques. Cependant ce témoignage donne surtout à voir une scène dont l'hédonisme revendiqué, l'inventivité et l'ouverture d'esprit force le respect. D'ailleurs les déficits structurels de cette ville,  sa taille, la structure urbaine de Berlin-est encore largement en friche, mais avant tout sa pauvreté, semblent être des atouts au maintien d'une culture club authentique et aujourd'hui unique en Europe.

jeudi 21 janvier 2010

Ostgut Warsaw

Mon premier post sur ce blog sera, je l'espères, suivi de bien d'autres témoignages et informations sur la planète Techno et ce qui gravite autour, artistes, clubs, villes, insolites et surtout nous, vous, ceux sans qui la version contemporaine de la fête des fous n'existerait pas. Parce que faire une pause dans la course folle de la mondialisation, s'arrêter pour profiter du temps et de la musique est un droit trop souvent  bafoué en France.

Je suis germanophone et connaît bien la mentalité allemande. Leur capacité a marier discipline collective et individuelle dans l'organisation d'évènements avec une recherche du bonheur décomplexé m'a toujours fasciné en tant que français, plus habitué à la stigmatisation et à la répression qui structure aujourd'hui la culture Techno française. Ainsi l'Allemagne, son passé et son présent Techno riche, ses horaires bienveillantes d'ouverture d'établissements souvent référence mondiale sera une destination privilégiée.

Plus à l'est, le voyage commences ici:


 


Monter son propre club est un fantasme qui nous a tous traversé l'esprit. Mais trouver le bon endroit perdu au milieu d'une zone industrielle et suffisamment proche d'un centre ville, ça ne court pas les métropoles. Paraitrait (avis aux spécialistes et aux clubbeurs itinérants) que la législation polonaise est permissive en matière de club. Voici donc un bon exemple de Berghain en puissance, à Varsovie donc encore plus à l'est de l'Europe. Si vous êtes nombreux et/ou riches, déterminés et capable de négocier avec la mafia locale, foncez laver la bête ici en photo sur Urban Eploration in Poland.